J’accompagne sereinement mon enfant sur le chemin de la propreté

par Astrid JoliPim'
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Apprentissage propreté enfant

Tic Tac Tic Tac… Ça y est la rentrée en maternelle approche, une nouvelle étape pour votre enfant. Vous oscillez entre impatience et appréhension et c’est bien normal. Seulement voilà : il n’est pas encore propre et ça vous inquiète. Il n’y a pas de recette miracle pour l’apprentissage de la propreté. Mais il y a quelques éléments à bien avoir en tête pour que tout se passe bien.

Je me détends sur le sujet de la propreté

Rappelez-vous qu’il ne s’agit pas d’un apprentissage mais bien de l’acquisition d’un processus physiologique, qui se fera naturellement quoi qu’il arrive autour des 2 ans ½ / 3 ans (sauf à de très rares exceptions près). Les filles ont tendance à être propres plus vite que les garçons.

La « propreté » de jour se situe en général avant celle de nuit qui elle, s’acquiert souvent un peu plus tard, vers 3-4 voire 5 ans. Toutefois, les médecins s’accordent à dire que l’enfant peut traverser des périodes plus ou moins longues « d’accidents » jusqu’à l’âge de 5 ans sans que cela ne soit inquiétant. Les problèmes de propreté tardive restent relativement rares et finissent dans la majorité des cas par disparaître.

Votre enfant reste l’acteur principal dans le scénario de l’apprentissage de la propreté. Cela fait partie de son développement normal au même titre que l’apprentissage de la marche ou du langage.

Soyez donc à l’écoute de votre enfant sur le sujet, répondez à toutes ses questions clairement (cette affaire les intrigue beaucoup en général) et faites-vous (lui) confiance.

Je m’assure que mon enfant est prêt à aller sur le pot ou aux toilettes

Votre rôle sera d’abord de l’observer pour relever les indices qui montrent que votre enfant est physiologiquement prêt. Il y a quelques signes qui ne trompent pas. Il sait monter quelques marches tout seul sans se tenir, il se cache pour faire ce qu’il a à faire dans sa couche, il s’intéresse au pot et montre un certain désir d’autonomie (pour s’habiller seul par exemple).

Mes bons gestes

Expliquez-lui ce qu’il se passe dans son corps, en quoi c’est tout à fait naturel, avec des mots simples. En vous aidant de petits livres souvent très bien faits sur le sujet.

Mettez-lui à disposition le nécessaire (pot, réhausseur + marchepied, à vous de voir ce qui lui convient le mieux).

A partir de là ce n’est plus qu’une question de motivation, d’envie (c’est le cas de le dire).

Retrouvez les différentes étapes de l’apprentissage de la propreté

Je l’accompagne dans l’apprentissage de la propreté avec bienveillance et patience

Félicitez votre enfant verbalement (sans non plus en faire des tonnes, sinon la pression peut devenir paralysante).

Evitez de le récompenser à chaque succès. Rappelez-vous qu’il ne s’agit pas de dressage mais bien d’un accompagnement dans un processus naturel. Pas de bonbons, de jouets ou autre. Préférez un petit tableau à marquer d’une croix pour suivre les progrès du processus.

Vous pourrez envisager un petit cadeau pour marquer le coup mais seulement une fois la propreté de votre enfant véritablement acquise.

Pour aider ma fille, je lui ai montré ce qui l’attendait une fois qu’elle serait propre  : de jolies petites culottes Reine des neiges offertes par sa nounou ;o)
Ça a été radical, du jour au lendemain elle ne voulait plus entendre parler de couches !

Psstt, j’ai un scoop : il y aura des petits accidents de parcours !! C’est sûr. Et alors ? Ce ne sont que des vêtements… Armez-vous de patience et simplifiez-lui la tâche en l’habillant de vêtements pratiques à enlever.

Si ça ne fonctionne pas rapidement, que des tensions s’installent sur le sujet, n’insistez pas, c’est que ce n’est pas le moment. Rangez le pot et expliquez simplement à votre enfant que « ton corps n’est pas prêt, on réessaiera plus tard ».
Pas de pression. Il n’y a pas d’enjeu, ce n’est qu’une étape physiologique, qu’une question de temps.

Je fais confiance au personnel de l’école pour transformer l’essai de l’apprentissage de la propreté

Pas de panique si votre enfant n’est pas parfaitement propre à la rentrée.  Les ATSEM ont l’habitude et sont attentifs, tolérants et bienveillants sur la chose en début d’année. La dynamique du groupe provoque d’ailleurs très souvent un déclic.

Et chez vous ? Comment s’est passée l’acquisition de la propreté ?

Partagez vos témoignages et expériences dans les commentaires de l’article !

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